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____ x x _____________ Bonjour/Bonsoir ________ Enchantée ( ou pas ) ___




18/06 : VOIR DERNIER ARTICLE






++++++++++++ PROLOGUE :



"C'est beau l'amour. Tu trouves pas Tomi ? ça fait mal, ça te déchire le coeur et te tord l'estomac mais c'est beau. ça fait pleurer, c'est douloureux, mais c'est beau d'aimer. J'pourrais haïr l'amour après ce que ça me fait vivre mais tes yeux me font penser le contraire. Les gens ils disent qu'ils sont normaux tes yeux, marrons, ni bleu, ni vert, ou d'une autre couleur incroyable. Petits, pas en amande. Mais moi il me tuent tes yeux. Il me font brûler de désir... Et ça fait partit des choses pour lequels je suis dingue de toi Tom..."



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# Posté le mercredi 12 mars 2008 08:05
Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:35

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Musique_ (Si envie prend)


Point de vu interne [ Bill ] :

12ans...



Tom est concentré sur les accords de sa guitare.
Il jure pour l'énième fois de l'après-midi. Je suis sur le pas de sa porte et je l'observe depuis bientôt 20 minutes. Ces petits cris d'énervements m'ayant sorti de ma sieste improvisée.

« Ces accords de merde commence à me pomper ! »

Mon double gratte violement toute les cordes avec son médiator noir et balance celui-ci à travers la pièce pour qu'il finisse sa course contre le mur, puis au sol.

J'ai griffé la porte lentement de mes ongles manucurés.
En me voyant Tom a sourit.
Je me suis assis à ces cotés, mon jumeau a recommencé ces accords et les a parfaitement réussi.


« Grâce à qui ? » Dis-je en levant un sourcil.
« Mes doigts p'tit frère »

J'ai lâché un souffle lassé et me suis appuyé contre le mur.

« Tu boudes ? » M'a-t-il demandé sans se retourner
« Ouais, je boude tiens ! »
« Bah boude pas trop longtemps, ça fait des rides »

Tom c'est retourné, l'air sérieux, et nous nous sommes mis à rire.

« T'es franchement trop stupide ! »
« Tu trouves ? »
« Ouais »

Il a posé sa guitare sur le pied et c'est laissé tombé sur le dos, les bras derrière la tête, fixant son plafond.

« À quoi tu penses ? » ai-je demandé en rampant au dessus de son corps pour venir nicher ma tête dans son cou.
« À rien »
« C'est pas vrai, on pense toujours à quelque chose »
« Ah ouais ? Alors toi, tu penses à quoi ? »

Je me suis mis à rougir et j'ai répondu le visage enfouit sous ses dreads comme pour ne pas qu'il entende : « À toi... »



Dis maman, ça s'aime comment un frère ?


* * *

Stop music__ x)



Point de vue externe :


Tom c'est endormit, la tête sur les genoux de son double. Celui-ci exerce un mouvement répétitif avec sa main sur le front du dreadé.

« Comme tu es beau ... » Murmure Bill en approchant ses lèvres du visage de son frère.

Le blond remue son nez, chatouillé par une mèche de cheveux noire et qui n'est donc, évidement pas la sienne...

« Qu'est-ce qui a Bill ? »

Celui-ci effectua un mouvement brusque de recul, et ses joues rougirent comme si il venait d'être pris en flagrant délit à regarder les magasines caché sous le lit de son père.

« Rien pourquoi ? »
« Je croyais que tu m'avais parlé »
« ah.. » fut la seul réponse de Bill et Tom referma les yeux.

Quelques secondes passèrent et Bill pu entendre alors les respirations apaisées de son jumeau recommencer. Le brun sourie. De faibles ronflements envahirent petit à petit la pièce, et la voix de Bill « Ich bin nicht ich wenn du nicht bei mir bist.. ». Il susurra la phrase à l'oreille de son aîné et laissa sa tête tomber doucement contre le haut du canapé.


Les sentiments dansent, tout ce mélange...


* * *


Bill est assis dans la cuisine, le regard perdu, fixant un point quelconque par la fenêtre.

« Bill mon chéri, va réveiller ton frère s'il te plait. »

Le brun n'entend pas sa mère et continu de rêvasser.
Tom, Tom, Tom...

« Bill ! »

L'interpellé sursaute.

« Quoi ? »
« Je voudrais que tu réveilles ton frère s'il te plait »

Bill se leva et monta les marches jusqu'à la chambre de son frère. La porte s'ouvrit dans un faible grincement et l'androgyne referma la porte derrière lui. Ça sentait son frère, il faisait chaud, le chauffage devait être au maximum, Tom le mettait toujours trop fort.
Bill s'assit sur le rebord du lit et remua l'épaule de son frère.

« Tomy, réveille-toi »
« Hmmm.. »
« Tom... Il est 14H, Gustav et Georg vont arriver dans pas longtemps »
« Encore ... 5 minutes ... 5 petites minutes Bill »
« Mais Tom, tu vas encore confondre 5 minutes avec 1 heure... »
« T'inquiète pas... »

Tom attira la tête de Bill contre son torse nu.
Le brun sourie et puis se mordit la lèvre inférieure après quelques pensées interdites.


C'est son frère, rien de plus...


* * *



Point de vu interne [ Bill ] :

14ans..


Musique ( conseillée ^^ )


« Fais chier. J'aime pas la neige, c'est froid, et ça mouille. J'me demande encore pourquoi on est dans ce trou pourri. » Grommela-t-il.
« Cherche pas, c'est les parents. »
« Ouais.. M'enfin, on est ensemble, c'est déjà ça. »
« Tu le penses ? »
« Bah oui. T'sais, même si j'ai mes airs... »
« Oui, je sais... » le coupais-je.


Il sourit faiblement puis continua d'avancer derrière moi dans l'allée enneigée du village pire que désert. Je fixais mes pieds avec une attention démesurée, ne voulant pas m'étaler de tout mon long sur l'épais manteau blanc et ainsi provoquer l'hilarité de Tom. Je détestais tellement ça, quand il riait de moi... Je fus sorti de la contemplation de mes Santiags bien endommagées par un choc dans ma nuque. Un froid si fort qu'il se transforme en douleur instantanément. Et des rires dans mon dos...


« Putain Tom, tu m'emmerdes ! Ca coule de partout ! »
« C'est ça qui est drôle ! répondit-il armé d'un sourire en coin. »
« Nan mais j'suis trop à me rouler de rire par terre là, tu vois pas ? »
« Oh ça va la diva. C'était pour rigoler. »
« Ouais bah moi ça m'fait pas rire. »


Il roula des yeux, s'avança vers moi tandis que j'essayais tant bien que mal de me débarrasser des restes de la boule de neige qu'il venait de me lancer, posa ses mains sur mes hanches et ses lèvres dans mon cou, prenant le soin de s'appliquer à passer sa langue râpeuse sur ma peau humide de neige. Mes yeux s'ouvrirent grand, très grand. Il me poussa contre un poteau de bois et se cola à moi, si près que je sentais battre son c½ur à l'unisson avec le mien. Il termina son acte par un suçon mémorable, puis se recula, murmurant un « Désolé quand même.. », sous mon regard toujours aussi interdit. Je ne comprenais plus grand-chose. Juste lui contre moi. Et ses lèvres dans mon cou. Et ses mains sur mes hanches.

« Nan c'est... C'est rien... »

J'avais eu énormément de mal à articuler ces quelques mots, tant j'étais pétrifié de ce qui venait de m'arriver. Rien n'aurait pu me rappeler la douleur pourtant si présente à l'instant précédent, si ce n'est les restes blancs que je tenais toujours entre mes doigts rougis. Rougis.. Moi, je n'avais même pas du passer par le rouge pour atteindre le violet, tant j'étais gêné. Toujours incapable de réagir, je baissai la tête.


« Tom tu m'as fais quoi là ? »
« J'ai fais c'que j'ai pu pour que tu me fasses pas la gueule jusqu'à ce soir. »
« Crétin. T'aurais rien trouvé d'autre ? »
« Pourquoi, on fait sa prude Billounette ? »
« Tu vas voir si j'fais ma prude ! »


Je m'avançai vers lui et son regard teinté de défi tout en souriant narquoisement. Je lui pris les poignets, le fit tourner sur lui-même et le plaqua si fort contre le même poteau que je me demandais bien comment il faisait pour ne pas avoir mal. Au contraire, son sourire devenait de plus en plus sous-entendu.


« Alors Billounette, tu vas me violer ? »
« T'en aurais tellement envie que ça serait plus du viol. »


Il pencha la tête sur le côté, comme si il ne comprenait pas. Il avait très bien compris, mais c'était surtout le fait que ce soit moi qui dise ça qui avait du le surprendre. Je remontai un genou entre ses jambes et appuyai doucement quand j'arrivai juste en dessous de son ventre. Il ouvrit des yeux grands comme des balles de tennis. Je posai mon front contre le sien et passai sensuellement ma langue sur une de mes lèvres. Je voyais bien qu'il paniquait et ça m'amusait énormément en fait. Je baissai mon genou pour pouvoir me coller encore plus près de lui. Je profitai de sa bouche entrouverte pas la surprise pour mordre sa lèvre inférieure au sang, puis je partis chercher sa langue de la mienne, les faisant danser ensemble dès que j'eus trouvé mon jouet. Je pris son cou dans mes mains, donnai un léger coup de bassin contre lui et m'écartai en souriant. Je ne l'avais encore jamais vu dans un état pareil. Tant de choses se mélangeaient dans ses yeux, l'expression de son visage, dans ses tiques aussi. Tant de choses qui me faisaient bien penser que j'avais gagné.

« Je suis tout sauf une prude, Tominette. »

Un ange passa. Puis, sa voix tremblante vint briser le lourd silence installé.

« Bill tu... Tu m'aimes pas, n'est-ce pas ? »
« Bah si. Comme mon frère quoi. »


Quelle insolant mensonge me permettais-je de raconter. Je le vis simplement baisser les yeux et sourire mélancoliquement.


« Bah ça va alors.. » murmura-t-il.


Je repartis vers la maison le premier. Quand je passai devant lui, je crus entendre un « Je t'aime » pratiquement inaudible. Je lui demandai de répéter, mais il affirma qu'il n'avait rien dit. Je haussai les épaules et repartis. Sûrement avais-je rêvé. Ou idéalisé. Ou n'importe quoi d'autre. Mais ce n'était sûrement pas ça...








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Dites-moi ce que vous en pensez :)
See you later <3



[ Le passage en bleu est de Lisa (ll) ]
# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:03
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:27

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Non non, je ne suis pas morte x')



Tom discute avec notre beau-père dans le salon. Sûrement de guitare... pour changer.

« Bill appel les garçons, on passe à table »
« À TABLE ! »
« Merci Bill >< »
« De rien m'man »

Elle rigole et je m'assois à table, Tom vient se mettre en face de moi et le dîner est... bizarre. Tom ne m'adresse pas la parole, pas même un simple regard. Il prétexte une envie soudaine de dormir pour s'enfuir, je crois qu'il m'évite depuis le baiser de ce matin...

Je passe une partie de la soirée seul, devant la télé de ma chambre.
Un tee-shirt à Tom jonche sur le sol. Je le saisie d'un mouvement leste et le colle à mon nez, comme un enfant le ferait avec son doudou. Il sent son parfum. Je ferme les yeux et sourie.

Tom... Rien que son nom me file des frissons.
Je me lève sans vraiment réfléchir et va cogner à la porte de mon frère.

« Ouais ? »
« J'peux entrer ... ? »
« Vas-y »

Je me plante en face de lui, il lève la tête en ma direction et pose sur moi un regard détaché.

« Qu'est-ce qui s'passe ? »
« Pardon ? »

Je réitère ma question : « Qu'est-ce qui ce passe ? Tu m'embrasses- »

« Bill, c'était pour... rigoler » Me coupe t-il.
« Alors pourquoi tu m'as évité ? »

Il n'a pas répondu, préférant allumer la télé.

« Tom ! »
« Mais pourquoi tu m'en pique toute une crise ? Tu as dis toi-même que tu m'aimais comme un frère, c'est pareil pour moi. C'est pas la première fois que je t'embrasse, on le faisait quand on était petit, c'est fraternel quoi. »
« Ouais mais c'est ça le truc, on était petits... »
« Eh bah excuse-moi alors... »
« J't'en veux pas »
« Alors pourquoi tu viens parler de ça ? »
« Pour rien »

J'ai marché d'un pas énervé jusqu'à sa porte et l'ai claqué avant de me mettre à pleurer.

Le bâillon de l'inceste m'empêche de dire, combien je t'aime à en mourir...


Point de vue interne [ Tom ] :

La porte claque. J'augmente le volume de la télé. Je ne supporte pas de l'entendre pleurer... Je serre mes points de toutes mes forces puis frappe brutalement le mur.
Si seulement il savait...

Bill, mon ange, ne pleure pas, tout ça me fait si mal...
Y a des choses qu'on peux pas dire, qu'il faut garder pour sois...
C'est mieux ainsi, crois-moi...



* * * * *




Musique


Point de vue externe :
15ans...


Bill avançait vers sa chambre quand Tom sorti de la salle de bain, une mince serviette blanche accrochée à la taille, des gouttes perlant encore sur son torse doré. Le brun se mit à rougir comme jamais et celui qui lui faisait face baissa la tête en repartant vers sa chambre.
Bill ferma les yeux, pris une grande inspiration et déclara :

« Tom, j'crois qu'je t'aime, plus qu'un frère... »

Le dreadé se stoppa devant sa porte, la main posée sur la poignée.
Un temps considérable s'écoula.

« J'suis désolé... » Murmura Bill avant de s'enfuir dans sa chambre.


Quelques heures passèrent. Et elles leurs semblèrent interminables...

Tom détestait parler de ses sentiments, Bill détestait qu'on ne révèle pas ces sentiments, et ils le savaient...

C'est sur deux c½urs perdue que la lumière s'éteint, mais demain serait un autre jour... ou pas.


* * * * *



Tom est entré dans la chambre, Bill dormait encore.
Un tee-shirt bleu céruléen à Tom sous son nez, d'innombrables traces, noires sur les joues, ses cheveux collé dans son cou encore humide.
Et même comme ça, on aurait dit un ange... Pensa Tom
Il n'aurait pas été étonné si des ailles étaient nées dans le dos de l'androgyne à cet instant précis.
Il était juste...

« Magnifique ».

Les mots étaient allés plus vite que sa pensée. Perturbé par la voix de son frère, Bill ouvrit les yeux, les posant sur Tom un quart de secondes avant de les baisser à nouveau.
Il a glissé discrètement le tee-shirt sous son oreiller.

« Excuse-moi d't'avoir réveillé... »
« Qu'est-ce qu'est magnifique ? »
« Toi. »

Tom a sourit et Bill c'est mit à pleurer.

« Mais Bill qu'est-ce qui a ? »

Tom est aller s'agenouiller devant Bill et a pris son visage entre ses mains.
Le brun a reniflé bruyamment et a callé sa tête dans le cou de son jumeau.

Tom effaça les pleures de Bill en le serrant contre lui. Tout semblait si doux et simple, mais Bill ne voyait pas ça de la même façon. Animé par se désire bien trop fort, il lâcha Tom pour se glisser précipitamment sous la couette, le visage rougit par la honte. Le dreadé, ne comprenant pas, se glissa dans le lit près de son frère, une main sur son ventre, le nez dans ses cheveux bruns et le torse collé à son dos. Ça aurait pu être tout ce qu'il y a de plus innocent, un frère consolant son double, mais l'entre jambe de Bill le brûlait, et il savait que c'était la faute à Tom.

« Tom, recul, s'il te plait » Le ton de Bill était suppliant.

« Q'est-ce qui a Bill ? C'est à cause d'hier soir ? Je n't'en veux pas tu sais... »

« Tom, écarte-toi de moi... »

« Bill qu'est-ce que t'a ? »

« Mais Tom pousse-toi ! »

Bill poussa le torse de Tom avec sa main et l'éloigna de lui.

« Ok, ok, je m'en vais... Mais tu pourrais au moins me donner une raison... »

« J't'en ai donné une hier. »

« Et c'est cette chose qui fait que je peux plus t'approcher ? »

« Non ; mais presque... »


* * * * *


« Pourquoi c'est plus comme avant ? »
« Tu le sais. »
« Mais moi je m'en fou. Je veux que ça redevienne comme avant, Bill, je déteste tout ça... »
« Excuse-moi... »
Le brun a baissé la tête et traversé le salon, laissant Tom, planté là, debout, en plein milieu de la pièce.
Cela faisait à peine deux semaines que Bill l'avait avoué à Tom, mais, depuis ce jour, tout avait changé. Bill quittait la pièce ou il se trouvait dès que Tom y mettait les pieds, les repas étaient écourtés par le brun, qui prétextait ne pas avoir faim. Et désormais, Bill chantait seul dans sa chambre, la voix tremblante et anéantie par les larmes. Tom le savait, il allait tout les soirs, s'adosser à la porte de son jumeau pour l'entendre fredonner, puis pleurer. Le c½ur lourd il regagnait sa chambre, se maudissant d'être trop fière pour aller lui aussi, tout avouer à son frère...






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Bon, tous ça est particulièrment naze, mais je promet mieux pour le chapitre suivant (: . J'ai mis c'est vrai, un petit peu de temps à poster, ça devrait aller plus vite pour la chapitre qui arrive x')
# Posté le vendredi 14 mars 2008 09:29
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:30

Chapitre 3.

Chapitre 3.
La première partie du chapitre est uniquement basé sur le sex.
Je préviens, on m'a dit que je devrais le faire.. allez savoir pourquoi (a)
Le chapitre est long, c'est pour compenser la nullité du précédent ! ^^
Bon, je me tais et on se retrouve en bas x)


BONNE LECTURE







Point de vue interne [ Tom ] :
16 ans...




Musique


J'ai choisit celle qui lui ressemblait le plus.
Grande, mince, brune, un beau visage, un sourie à couper le souffle, des mains parfaitement manucurées. Elle s'appelle Eva, et elle est magnifique.

Je suis sorti en boite avec Georg, Andreas, Gustav et Bill. Georg fête ces 18 ans ce soir avec nous. Y avait une fille au bar. Elle m'a sourit quand je l'ai bousculée, s'excusant alors que ce n'étais pas sa faute. Je l'ai embrassé plus tard. Quand j'ai cru à plusieurs reprises, voir un peu de mon frère en elle.
Son corps ondule sous le rythme de la musique. Elle danse, et moi je la regarde. J'admire chaque trais de son visage, cherchant toute correspondance avec mon double. Il y en a, peu, mais il y en a.
Elle m'obsède. Si avoir Bill n'est pas bien, c'est elle que je veux. Du moins pour cette nuit.
Georg revient s'asseoir à la table, accompagné d'une jolie blonde. Il rigole et me balance.

« Les suédoise, putain mec, trouve tant une, elles sont trop bonnes ! »
« Non, c'est bon, j'ai déjà trouvé. »
Répondis-je en rigolant.

Je retourne ma tête en direction de la piste mais Eva n'y ai plus. Je me redresse, cherchant ou elle peut bien être partit, quand on vient me souffler derrière l'oreille.

« T'as eu peur que j'sois partie ? »

Je sourie. C'est elle. Je reconnais son accent.
Elle vient s'asseoir sur mes genoux et m'arrache presque mon verre des mains.

« Tu viens d'où ? »
« De France. Je parle si mal Allemand que ça ? »
« Non. Je me demandais d'où pouvait venir une fille aussi jolie... »


Elle rougit et bois d'un seul coup la fin de mon verre.

« Les françaises aiment le whisky à ce que je vois... » Je rigole.
« À vrai dire je déteste ça, mais comme tu ne mets pas beaucoup d'action à notre rencontre je m'occupe »
« Quel culot ! »
« Pardon ? »
Elle prend un regard interrogatif, elle n'a pas du comprendre.
« Pourquoi t'es ici ? »
« Je perfectionne mon allemand »
« C'est pas encore ça, en effet... »
Je souris narquoisement et elle prend un air faussement choqué.
« Vous êtes gonflé très chère ! Je parle très bien votre langue ! »
« Ma langue ? »
Elle ne réagit pas.
« Oui je la maîtrise parfaitement ! »
« Et moi je maîtrise la tienne ... »
« Oh ! Tu parles français ?! »
Questionne t-elle d'un ton enjoué.
« Non »
« Bah-»


J'ai étouffé sa phrase dans un baiser. Elle a sourit, a posé ses mains de part et d'autre de mon visage et m'a offert un de ces fameux FrenchKiss.
J'ai senti le regard de Bill se poser sur moi. J'ai tourné la tête en sa direction pendant qu'Eva m'embrasser le cou. Une larme a doucement glissé sur sa joue. J'ai reporté toute mon attention vers la fille, comme si je n'avais rien vu.
Je ne dois pas aimer Bill, ce n'est pas bien.


Eva descends de moi et s'agenouille, la tête en face de mon entrejambe. Elle défet ma braguette, Bill regarde, elle me sourit, demande la permission et sans attendre ma réponse fait sauter les bouton de mon caleçon. Je ne bouge pas, et mon membre ne suit pas mon exemple. Il s'extirpe non difficilement de mon jean, Eva rigole et l'insère dans sa bouche. Là, comme ça, en plein milieu d'une foule de personne, et devant Bill, qui pleure, encore... Encore. Je Glisse mes mains dans ces cheveux et ferme les yeux. Je ne vois et n'entend plus rien, plus de musique, plus personne. Il n'y a que moi et Eva, et elle me fait un truc ... vraiment trop bon ... J'émet un léger bruit quand sa mâchoire se referme doucement sur mon érection. Et j'imagine Bill, qui me suce. Son piercing qui caresse ma verge. Et mes gémissements augmentent. Je ne veux pas qu'il s'arrête. Il mort doucement et ma voix déraille, se perd. Je ne contrôle plus rien, jamais je n'ai été aussi bien. Je jouit intensément. Et je sent que je ne peux plus me contenir, je rouvre les yeux, pour lui dire ce se reculer, je ne veux pas qu'il ai ça dans la bouche. Mais ce n'est pas Bill la tête entre mes cuisses...

« Eva je vais... »

Elle pose un doigt sur mes lèvres et je ne tiens plus, je me relâche entre ces lèvres et elle avale. Elle déglutit lentement, comme si avoir ça de moi était le meilleure de cet acte.
Elle se recule et plonge ses yeux dans les miens.

« C'est loin chez toi, Tom ? »

Je tourne la tête en direction de mon double pour voir si il a entendu ce qu'elle vient de dire, mais il n'est plus là.
Je ne peux m'empêcher de sourire à la jolie brune.

« C'est tout près... »

Elle passe sa langue sur ces lèvres, se relève et prend ma main.
Je regarde une dernière fois autour de moi, Georg et la suédoise son allongé sur la banquette, je ris.
Je me met debout et Eva m'entraîne dehors. Il pleut. Nous arrêtons un taxi et nous réfugions à l'interieure. Elle m'embrasse, je ne pense plus qu'à la deshabiller.

« On va où ? » Questionne le chauffeur
« L'hôtel le plus proche » Articulais-je entre deux baisers.

Eva ris, encore. Elle me pousse et je cogne ma tête contre la vitre du taxi.
Je fais glisser mes mains sur ces cuisses et mord son cou.
La voiture ralenti. Elle s'arrête.

« Y en a un là »

E
va se redresse, extirpe un billet de sa poche et le glisse dans la main tendue du conducteur. Elle ouvre la porte et cour sur le trottoir sans m'attendre. Elle passe la porte du hall d'entrée. Je la rejoins, lentement. Quand j'entre, la jeune femme à l'accueil lui tend une carte.

« Pressée ? » Questionnais-je en riant.
« Tu l'es bien plus que moi ! » Se défend t-elle.

Elle prend ma main et m'entraîne avec elle jusqu'à la cage d'ascenseur.
Mes lèvres se perdent dans son cou. Je fais glisser le haut de son gilet et embrasse son épaule. Elle enroule ces jambes autour de mes hanches.

« On est au 29ème, on a le temps de s'amuser » Déclare t-elle en tirant sur la fermeture de son haut.

Je souris et appuis son dos contre le miroir qui me fait face. Un frisson la parcoure. J'embrasse sa poitrine, son ventre, son nombril. Eva à un piercing. Je passe ma langue dessus et elle rit. Je suçote doucement et elle enfonce ces ongles dans ma nuque. Les portes s'ouvrent. Je ne la lâche pas, nous sortons. Elle sort de mon emprise et me pousse contre un mur.

« Tu veux me faire mal peut-être ? »
« Chuuuut... »
Elle murmure à mon oreille et me lèche la nuque.

Elle souffle sur ma peau et se recule doucement, éloignant mon corps du sien.
Elle marche et je la suis. J'ai envie d'elle, vraiment envie.
Nous nous arrêtons devant une porte, et elle fait glisser la carte dans une fente magnétique. Un cliquetis résonne et elle appuie sur la poigné.
Nous entrons. Je l'embrasse, encore. Elle me pousse sur le lit et se mord la lèvre inférieure.

« Déshabille-toi »
« Es-tu sure que les française font ce genre de choses pour des inconnus ? »
« Peut être pas toutes les françaises mais je sais que toi oui »


Elle a passé lentement sa langue sur sa lèvre supérieure, elle a descendue sa fermeture entièrement et a fait glisser son gilet le long de ses bras. Celui-ci est tombé au sol et Eva a continuée. Son tee-shirt, ses chaussures, son jean, ses sous-vêtements...
Elle était encore plus belle comme ça.
La brune est monté sur le lit, se plaçant au dessus de moi, elle c'est approché dangereusement de mes lèvres pour murmurer quelques mots français que je n'ai pas compris.

« Quoi ? »
« Retiens ces mots, ça te servira sûrement un jour... »


Elle m'a embrassé, tendrement, différemment que tous nos autres baisers. Elle a descendu mon baggy pendant que j'enlevais mon tee-shirt. Je l'ai poussé et ai pris la place dominante. J'ai déposé des baisers sur tout son corps, commençant pas ces lèvres, pour finir à son bas-ventre. J'me suis débarrassé de mon caleçon même pas refermé depuis tout à l'heure et l'ai doucement pénétré. Elle a émit un gémissement sourd et c'est cambré. Ma langue déssinait des figure abstraîte sur sa peau transpirante. J'ai donné un coup de bassin plus violent et ses ongles se sont enfoncés dans mes épaules. J'ai recommencé, je voulais qu'elle cri, qu'elle hurle mon nom. Je me suis retiré doucement pour revenir encore plus brutalement. Et j'ai obtenu ce que je désirais. Un cri dément. Je l'ai regardé, satisfait de moi, et elle a lancé le regard remplit de provocation :

« Tu comptes t'arrêter maintenant ? »
« Il se peu que je te brise les cordes vocales si je continu »
« Je prend le risque... »


Elle a haussée un sourcil et j'ai recommencé. J'ai saisit ces cuisses de mes mains et ai donné un nouveau cou de bassin. Puis un autre, encore, toujours plus vite, toujours plus fort. Et dans un hurlement plus que puissant sa voix c'est perdue, enrouée, et je me suis laissé allé en elle.

« J'veux que tu cris plus fort Eva, j'veux que tu hurle mon nom comme si ta vie en dépendait »

Je l'ai saisit pas les hanches mais elle c'est redressé.

« Tu veux ça, alors tu me dois bien une faveur non ? »

Elle a sourit.

« Ta bouche... » elle a fait glisser son index sur le contour de mes lèvres.
« Ma bouche... »
« Ton piercing, j'veux le sentir, ailleur que sur mes lèvres... »


Elle a reculé pour aller s'adosser au mur. Elle a eu ce sourire que je ne saurais décrire et que, je pense ne jamais oublier, elle a fait glisser sa main le long du mur jusqu'à atteindre l'interrupteur est la enclenché sur off, nous plongeant dans une pénombre presque totale. J'ai fait glisser mes mains moites le long de ses jambes. Elle a empoignée mon érection et je l'ai embrassé.

« Fais ce que je t'ai demandé Tom... »
« Laisse faire les choses, tu aura ce que tu veux quand je l'aurais décidé... »
« C'est-à-dire ?»
« Quand j'aurai fini de jouer... »
« Sale gamin... »


J'ai attrapé ses chevilles et en la tirant, l'ai doucement rallongé sur le lit. Ma bouche remontant sa jambe doucement, jusqu'à arriver à sa cuisse, tout en haut de sa cuisse. Je l'ai embrassé là où elle le désirait et y ai petit à petit fait jouer ma langue.

« Oh mon dieu ! Continu, je veux sentir ton piercing ! »

J'ai sourie, continuant mes coups de langue, je l'ai senti frémir sous le choc froid du métal accroché à ma lèvre. J'ai continué pendant quelques minutes encore et puis :

« Je suis déçu, tu ne cris pas ! »

Elle ris.

« Tu n'arrête donc jamais ? »
« J'ai toujours ce que je veux »
« Et tu veux quoi là ? »
Me défit-elle
« Que tu te retourne »

Elle éclate de rire.

« Oh non Tom, surement pas ! »
« Mais-»
« Tu peu toujours courir pour me faire ça !»
« Tu n'est pas en position de décidé ! »
« En êtes-vous sur jeune homme ?»


Elle ne me laisse pas le temps de répliquer et me pousse du lit. Je me relève en rigolant, elle recule vers la fenêtre.

« Tu n'y échapperas pas »
« Tom, si tu me fais ça je te la coupe ! »


Elle est prise au piège, entre moi et la fenêtre et elle le sait. Je l'attrape par un bras et la fait se retourner. Je colle mon corps au sien.

« Tom j'ai froid »
« Tu veux qu'on change de mur alors ? »
Je me moque.
« Tu vas me le payer » ricanne t-elle
« Peut-être, mais en attendant... »


Je l'empale de la seule arme que je possède.

« ...c'est moi qui domine »

Elle hurle mon nom, repousse sa tête en arrière et celle-ci se pose sur une de mes épaules. Je la saisit par les hanches et réitère mon geste. Un nouveau cri, une nouvelle plainte... ou pas. Tout est bon, tellement bon, et Eva, à mon plus grand étonnement, jouit. Bien plus fort que tout à l'heure. Son souffle se saccade aussi rapidement que le mien. Je sers son corps si fort que j'ai l'impression que je vais lui briser les os. Et elle cri encore. Mon nom résonne et frappe contre les murs. Elle ne referme pas la bouche tout de suite et respire avec celle-ci. J'ai des douleurs dans les bras et je suis épuisé, mais je voudrais continuer, comme ça, longtemps, presque pour toujours et je réalise que mon état second n'est dû qu'à une chose :
Je ne la baise pas je l'encule, et de dos on dirais Bill...


* * * *



Musique

J'ai passé la porte, un sourire agrippé au visage, et puis j'ai vu Bill.
Seul, au coin de la pièce pleurant comme jamais.

« Bill.. ça va pas ? »
« DEGAGE ! »


Dans son hurlement il relève son visage. Ses yeux sont rouges.

« Qu'est-ce qui te prend ? »
« QU'EST-CE QUI ME PREND ?! »


Il émet un rire froid et haineux.

Je me suis approché de lui lentement et ai posé une main sur ses bras qui serraient ces jambes. Il la rejeté violement.

« Ne me touche pas Tom... »

Il ce met debout et commence à crier, me hurler qu'il me déteste, me hais. Je l'attire dans mes bras et il me repousse.

« Bill.. chhhh... »

Je le sers fort contre moi, de toute mes force, et il pleure encore plus.
Une déferlante de douleur m'assaillit. Ces hurlements cessent petit à petit.

« Pourquoi Tom ? Pourquoi... »
« Calme-toi... »
« Devant-moi... »
« Bill... »
« Tu l'as laissé faire... »
« Bill tais-toi... »
« T'as vu que je pleurais, je sais que t'as vu... »
« Arrête... »
« Pourquoi Tom ? Pourquoi... »


J'ai relâché mon étreinte et il c'est laissé glisser jusqu'à mes pieds.

« C'est pas juste Tom, c'est pas juste... »
« C'est pas possible autrement Bill, c'est pas possible... »
« Mais pourquoi tu m'aimes pas Tom, pourquoi ... »
« Mais je t'aime putain ! »
« Pas comme je t'aime... »


J'ai pas répondu. Je ne voulais pas lui mentir, mais il ne fallais pas qu'il sache.

« C'est interdit tout ça Bill... »
« J'ai pas l'droit d'aimer qui j'veut ? Hin ? C'est ça que tu m'dit ? »
« Non, faut juste pas que ... que ce soit moi... »
« Eh bah j'men fou, moi je t'aime et si il le fallais, je crèverais d'amour pour toi, t'entend ça Tom ? J'donnerais tout... pour que tu m'aimes comme je t'aime... »


Il a recommencé à pleurer et je n'ai rien répondu.

Moi aussi je crèverais d'amour pour toi, mon ange...




Je lui ai pris la main et l'ai entraîné avec moi.

« Viens »
« J'veux rester tout seul »
« Non. »


Il c'est relevé et ma suivit, de toute façon, il n'avait pas le choix et il en était conscient.

Je l'ai poussé à l'intérieure de ma chambre et ai refermé la porte derrière nous. Il c'est assis sur mon lit. J'me suis déchaussé et me suis laissé tombé sur mon lit. Exténué. J'étais complêtement mort.


« Tom ? »
« Mh ... ? »
« Tu sais cette fille... »
« Eva ? »
« La fille de la boite, je sais pas comment elle s'appelle »
« Ouais bin Eva »
« J'trouvais que... elle me ressemblait un peu »


Je me crispe et me redresse

« P't'être ouais... »
« Tu l'as fais exprès ? »
« Non. ( Menteur menteur menteur – Ta Yeule la conscience ! ) Pourquoi ? »
« J'croyais que... tu te moquais d'moi »
« Non Bill, non. »


Je l'ai attiré contre mon torse et il a reniflé bruyamment.

« J'aurais jamais fait ça... »
« Mais tu l'as laissé de sucer sous mes yeux, et c'est pire ça ! »
« T'es fatigué ? »
« Pourquoi ? »
« J'ai une putain d'envie de dormir »
« J'disais pas pourquoi à ça Tom... »


Et il c'est remis à pleurer.

« Bill arrête de te faire du mal pour ça putain. Entre-nous c'est pas - po-ssi-ble. C'est interdit. Punis par la loi bordel ! Et je t'aime... comme mon frère. Mon jumeau. Ma moitiée. J'veux pas que tu le prennes mal Bill. Mais faut pas que tu te focalises sur moi parce que c'est non. Y a des tas de filles, ou de mecs -si tu préfères- sur cette planète qui voudrais de toi, regarde, prend rien que les fans, combien tueraient pour n'avoir qu'un simple regard de toi ? Mais toi et moi Bill, c'est non. T'as tout pour plaire, et j'vais t'avouer un truc, des fois quand j'te regarde, j'te maudis d'être mon frère, parce que si ça n'avait pas été le cas, un « nous » pour nous désigner aurait pu exister, mais dans ce cas là, c'est pas possible. Vraiment pas. »

Plus j'avais débiter se long discours, et plus il c'était transformé en fontaine à larmes.

« Bon aller, arrête de pleurer, on va dormir, t'en a autant besoin que moi ! »

Je me suis approché de lui et lui ai enlevé son tee-shirt doucement.

« Tom tu ne devrais-»
« Tais-toi, je sais ce que je fais, allonge-toi »


Il c'est exécuté et j'ai déboutonné son jean. Je savais qu'il était géné.

« T'inquiète pas Bill... »

J'ai fait glisser le pantalon le long de ces jambes et il c'est glissé rapidement dans les draps, recroquevillé vers moi. Je me suis assis sur le rebord du matelas, dos à lui et ai enlevé mon tee-shirt en baillant. Et puis j'ai senti une main froide se poser sur mon épaule droite, j'ai frissonné.

« Qu'est-ce qui a ? » Ai-je questionné sans me retourner.
« T'as des ... griffures dans l'dos, tu saignes »
« Ahhh... »
« C'est elle pas vrai ? »
« Ouais »


Il a enlevé sa main et je l'ai entendu se retourner. J'ai enlevé mon baggy et me suis glissé sous là couette, près de Bill. J'ai éteint la lumière et il c'est brusquement retourné vers moi. Son souffle s'étalant sur mon visage.

« Tom ? »
« Hm ? »
« Tu veux bien me dire, enfin... c'que vous avez fait »
« Bill putain mais- »
« Tom, s'il te plait... »


Il a niché sa tête dans mon cou et j'ai soupiré.

« Qu'est-ce que tu veux savoir ? »
« Tout..., et où c'était, j'veux tout les détails... »
« Oké... Bon bah, ça a commencé en boite, j'crois que ça tu l'sais. En suite on a pris un taxi, on c'est embrassé, on c'est arrêté à un hôtel, je l'ai encore embrassé, dans l'ascenseur puis dans le couloir, on est rentré dans la chambre et, elle c'est déshabillé, moi aussi et j'l'ai sauté, elle m'a dit qu'elle avait envie, de sentir mon piercing, ailleurs, j'ai fait ce qu'elle a demandé et j'l'ai sauté encore, debout cette fois, elle contre un mur, elle a jouit, et puis j'suis partis »


J'ai sentie les larmes chaudes de mon frère dégringoler dans ma nuque.

« C'était bien ? » Articule t-il faiblement.

Je souffle.

« Réponds ! »
« Oui, oui c'était bien. »


Je sens Bill qui se redresse doucement. Ces larmes s'écrasent sur mon torse dans un choc brutal et l'air froid pénètre sous la couette. Et puis Bill m'embrasse. Il pose ses lèvres tremblotantes contre les miennes.

« Arrête ça Bill... »

Il recommence, plus sure de lui et s'assois sur mon bassin.

« Bill stop. »

Ces larmes glisses de ces joues jusqu'aux miennes et il m'embrasse une nouvelle fois, ça langue tape contre mes lèvres mais je le repousse.

« ARRÊTE PUTAIN ! »

Je le pousse et il se cogne contre le mur. Ces sanglots brise le silence de cette nuit froide et je ne sais plus quoi faire. Je m'excuse et il se lève, sort de la chambre, puis plus un bruit. J'ai beau être épuisé, ce soir, dormir me sera impossible...








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Bon, j'vais faire ma relou.. comme d'hab quoi x)
J'aimerais avoir un ch'tit peu plus de commentaires .____. _ Pas pour faire "Ouais t'as vu moi j'ai 50 commentaire sur s't'article (H)" _ Mais parce que j'ai besoin de savoir ce que vous en pensé, ce que vous ressenté, les sentiments que chaque parties vous apporte :)
Sinon, comme vous avez du le remarquer, je fais des mises en page différentes, pas que j'ai rien d'autres à faire de mes journées (comme certaines pourraient croire xD), mais je trouve pas la bonne >< _ Bon, ça c'tait ma life quoi . --`
J'pense que j'vais aller me coucher, comme me l'a conseillé Lisa y a déja.. 2H _ oO`
À bientôt (l)
# Posté le dimanche 13 avril 2008 22:10
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:35

Chapitre 4.

Chapitre 4.


Musique.

Point de vu interne [Bill] :


Je suis sorti de sa chambre pour entrer, sans bruit, dans la mienne. Je me suis laissé tomber sur le lit, la tête dans l'oreiller qui étouffait mes sanglots.
C'était comme si des millions de couteaux me déchiraient, comme si plus rien de moi ne pouvait exister après ce que j'avais vu. Comme si la pire des tortures ne me ferait plus de mal que ça.
Elle, à ces pied, le suçant, devant tout le monde, sans aucune gène.
J'aurais égorgé cette poufiasse si j'avais pu.


Non, je n'aurais rien fais. Je voulais juste mourir...


J'avais besoin de quelqu'un, là, maintenant, malgrès qu'il soit 5h du matin. Georg... ce n'étais pas une bonne idée, je sais que Gustav, lui, sera là pour m'écouter... Mais je n'ai pas envie de lui parler, de Tom... et moi.
Je me redresse, croise mon reflet dans le miroir, et je suis affreux, le visage salit de noir.
Je suis donc tout seul...



* * * * *



Musique.

Point de vu interne [Tom] :

Le soleil frappe mon visage. Illumination : « Je n'ai pas fermé les volés hier ». Conclusion : « Je dois me lever, j'arriverais pas à me rendormir ».
Je sors de sous l'épaisse couette, et à ma plus grande surprise, je n'ai pas froid, les rayons du soleil parcourent mon corps et je sourie. Tout ça ne peut que me mettre de bonne humeur.
Je m'avance lentement vers la porte et me gratte le torse dans un baillement.
J'ouvre la porte et tombe en face de celle de mon jumeau, ouverte sur son corps endormis. Bill est tellement beau. Je sourie encore plus et admire mon frère, étendu sur son lit. Je l'écoute respirer. Mes yeux se ferment et je le sens encore m'embrasser. Et il me semble qu'un sourire niais s'étend doucement sur mon visage. Je secoue la tête et descend au salon. Je ne dois plus penser à ça. Ce n'est pas bien, vraiment pas bien.
Personne dans le salon.


« M'man ? »

Aucune réponse. J'entre dans la cuisine, il y a un mot sur la table devant deux plateaux identiquements remplis.


« Mes chéris,
Il est bientôt 13 heures quand je vous écris, j'espère que la soirée d'Anniversaire de Georg était bien et que vous n'avez pas trop bu. Je ne sais pas si de jolies demoiselles émergeront avec vous ce matin, donc j'ai prévus grand pour le petit déjeuner. Je pars en ville avec Katia, je rentre ce soir, je vous appellerai en fin d'après-midi.

Je vous embrasse, à ce soir. »


Je rigole et pose le mot sur le plateau de Bill.
Bill... Un si petit mot, qui explique pourtant toute ma vie. Rien que l'énoncé de son prénom me ferait frémir. La mélodie qui transperce ces quatre lettres est juste magnifique.
Je soupire longuement. Je suis stupide. Bill est mon frère, et ça, c'est le détail qui gâche tout...
Je mange devant la télé, plus précisément les dessins animés et je rigole comme un gamin. Bill n'est toujours pas réveillé apparemment. Je monte dans ma chambre, pose mon casque sur mes oreilles et enclenche mon i-pod sur le dernier album de Samy Deluxe. Toujours en caleçon et avec ma musique à fond dans les oreilles j'entre dans la salle de bain. Ma mâchoire s'affaisse. C'est sur le corps nue et mouillé de mon frère que je tombe. Je vois ces lèvres remuer mais je n'entends pas. Je ne bouge pas. Je le fixe intensément. Mon dieu ce qu'il est... BON ! Je ne peux m'empêcher de sourire. J'entend un cri perçant me hurler de sortir, mais je donne un coup de pied dans la porte pour quelle se referme derrière moi. Je fais glisser mon casque de mes oreilles et le laisse s'écraser sur le sol carrelé. Je lis dans les yeux de mon double l'incompréhension et la peur. Je reprend mes esprits et me dirige vers le lavabo.


« Tom ? Tu te fou d'ma gueule ? »
« Pardon ? »
« Tu peux pas sortir ? »
« À poil j'suis pareil que toi, c'est même toi qui le dit dans toutes les interview »
« Oui mais c'est pas une raison »
« Oké Oké j'me tire... »



* * * * *


« Il fait beau ta vu ? :'D »
« Mh.. »
« Pour un mois de mars... »
« Mh.. »
« Putain ce que t'es lunatique comme mec toi ! »
« J'm'en fou du temps Tom. »
« Tu te fous de tout en c'moment »
« Et toi t'es pas lunatique peut être ? »
« Pourquoi tu dis ça ? »
« Tu m'as jeté comme une... une merde hier soir et ce matin tu te pointes dans a salle de bain, tout content de me voir sortir de la douche, c'est pas lunatique comme attitude ça ? »
« J'étais pas « tout content ». »
« Bien, j'imagine alors. »


Bill c'est levé, sans finir son petit déjeuner et j'ai entendu une porte claquer.

Stupide tragédie amoureuse. Il devrait comprendre. Nous devrions passer notre vie à nous cacher, et je ne veux pas de cette vie là, pas cloisonné pour cacher mon amour. Si je dois lui offrir tout ce que je possède, c'est devant tous, et on en revient au même point, tout ça, ce n'est pas possible...



* * * * *



No idea for music ><

19H00

Nous donnons avec le groupe un concert dans notre ville. La salle n'est pas très grande, mais remplie. J'entends les cris depuis la salle ou nous sommes. Bill a l'air tétanisé. Je lui prend la main et lui fait un sourire qui se veut réconfortant mais il se lève et se place debout face au mur. Il pose ses mains sur la surface blanche et ferme les yeux. Nous sommes tous sous tension. J'ai les jambes qui tremblent, et si je me lève je vais tomber. Georg se masse les tempes le sourire inexistant. Quand à Gustav, il tape avec ces poings sur ces genoux dans un rythme constant. Je crois que je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie. À par peut-être le jour ou Bill m'a embrassé, et que j'ai compris que c'était plus que fraternel, autant pour lui que moi. J'ai ce sentiment si abominable que je vais oublier toutes les notes, tout les accords. Je ne vois pas les tablatures dans ma tête. Je perd les cases et le reperd de mes doigts. JE NE SAIS PLUS JOUER. Je panique et puis David entre :


« C'est partit les gars »

Je me lève, j'ai envi de chialer. Je prend ma guitare et passe le premier. Et si je simulais un malaise ? D'habitude c'est pas aussi rempli, d'habitude y a pas tant de cris, d'habitude Bill il me sourit...

J'arrive sur scène et les cris redoublent. Je ferme les yeux. Je suis mort de trouille. Mes doigts se placent sur le manche et les cordes, et par un miracle inexplicable, je commence à jouer. Tout est à nouveau présent. Mes mains savent où elles doivent aller. J'entends vaguement Georg. Un peu plus Gustav. Et arrive Bill... Mes paupières se relèvent et je sourie faiblement. Bill semble tellement heureux. Y a plein de petites étoiles dans ces yeux. Ça voix est si belle... Une multitude de petits papillons tourbillonnent dans mon ventre. Et je me rends compte que ma vie est là. Bill. La musique. Le groupe. La scène. C'est tout ce dont j'ai besoin pour survivre. Mes jambes ne tremblent plus et mon sourire est égal à celui d'un abruti. Je suis heureux. J'ai une gueule de con, mais heureux et les autres aussi...


* * * * *


On s'aime, s'attire et se repousse. Tout est suivis de « Je t'aime » « Moi non plus ». Le c½ur qui tangue, les mains qui tremblent. Je donnerais tout pour Bill. Mais c'est quand je suis le plus proche de lui qu'il me repousse, et inversement. Jumeaux. Semblables et différents. S'en serait presque frustrant...


Posté devant la fenêtre je regarde la pluie tomber. L'averse de soleil, aura été de courte durée.

« Depuis quand tu impose une tel contemplation à des gouttes d'eau ? »

Je n'ai pas besoin de me retourner pour reconnaître l'auteur de cette voix.

« Jaloux p'tit frère ? »

Je sourie et le regarde enfin. Je reprends la parole :

« Regarder la pluie Bill, c'est un peu comme un film porno en faite. Ça dégouline, ça ruisselle ça tombe, ça s'écoule et ça fait du bruit. Mais surtout, quand il n'y en a pas, tu peux crever »

« Tu es dingue... »
« Dingue ouais, mais de quoi... »
« Non, dingue tout simplement ! »
« Non, je suis dingue des formes d'un corps nu, des courbes angélique, d'une peau pale et laiteuse, d'une bouche pulpeuse et d'immense cils battant »
« Evite de me parler de tes fantasme »


Tu ES mon fantasme, Bill...

« Comme tu veux... Ce que tu peux être de bonne humeur aujourd'hui... J'pense que toi aussi la pluie te donne des effets aphrodisiaques ! »

« C'est pas parce que je suis gentil avec toi que j'ai envi de baiser Tom ! »
« Ouuuuh... Alors que me vaut cet honneur ? »
« Le concert d'hier »
« Hein ? »
« Je ne me suis jamais senti aussi bien de ma vie » Déclare t-il en s'asseyant sur le plan de travaille de la cuisine.

« Avis partagé »


Il m'a gentiment sourie.
J'ai quitté la pièce et me suis écroulé sur le canapé du salon. Je m'ennuis à mourir aujourd'hui.

« Tom ? »

Bill approche.

« Ouais ? »
« On pourrait parler d'un truc »


Oh non Bill, pas de ça aujourd'hui, je suis UNE VRAIE CHIENNE depuis ce matin. Pas se sujet, pas de baiser. TAIS-TOI PITIEE !


« De quoi ? »
« De toi »


Non non non !

« Si tu veux »
« Est-ce que je te dégoûte ? »
« Pourquoi tu me demandes ça ? Non tu m'dégoûte pas, t'es mon frère Bill »
« Vu la façon dont tu m'as expulsés quand je t'ai embrassé... »
« C'est bien ce que je dis, t'es mon frère... »
« Mais ça change quoi ? »


Il s'assoit tout près de moi. Mauvaise idée, TRÈS mauvaise idée !

« ça change qu'on aime pas son frère, on en a déja parlé »
« Tu as dis toi-même que des fois tu aimerais ne pas être mon frère... »
« Bill ne- »
« Tu l'as dit ne ni pas maintenant ! »
« Oui je l'ai dis »
« Donc tu es attiré par moi »
« Bah je- »
« Ce n'est pas une question Tom »


J'éclate de rire, il me sidère.

« Pourquoi tu rigoles ? »
« Pour rien. Bon ça nous mène à quoi cette discussion ? »


Bill a ouvert la bouche et maman est entrée dans le salon. MA SAUVEUSE !
J'ai sourie à maman sous le nez énervé de Bill.

« Mamaaaaan ! »

J'ai tendu les bras vers elle comme un gamin, tirant la langue à Bill quand elle me serrait dans ces bras.

« Qu'est-ce qui t'arrive Tom ? T'as jamais été aussi heureux de me voir ! » Dit-elle en rigolant.
« Il évite une conversation ! » Réplique Bill.
« Ce n'est pas bien ça Tom » Ricanne maman.
« M'en fou »
« Bon, ce soir c'est pizza, ça vous va ? »
« Parfait, je monte dans ma chambre, tu m'appelles quand c'est près ? »


Ma mère secoue la tête affirmativement et Bill allume la télé perdant sa bonne humeur de tout à l'heure. Rien à secouer, j'ai échapper à la discussion, c'est déjà ça.
Je monte, content de moi et m'empare de ma gibson.



Musique

La porte de ma chambre s'ouvre.

« T'es pas croyable putain ! »
« Je sais » B
ill sourit, satisfait. « Alors on en était à- »
« Je m'en fou je joue »
« Et bien joue avec moi »


Je relève la tête vers Bill et il hausse un sourcil.

« ça va pas non ?! »
« Quand je pense qu'il a quelques années t'a osé dire que c'est MOI qui était prude... »
« Ouais bah dit ça si tu veux mais je ne « jouerais » pas avec toi »


Il s'assoit à mon bureau et tourne le siège vers moi.

« Je te fais envi, tu l'as dit. »
« Bill arrête avec ça, j'ai dit que tu étais attirant »
« C'est la même chose... »


Il se lève et se rapproche de moi.

Je ferme les yeux et gratte les cordes de ma guitare, comme si elle pouvait faire disparaître les pulsions animant mon sexe. Oh oui il pulse. Il durcit, je le sens. Il se redresse doucement, attiré par la proie. Bill. Bill...


« Tommy... »

Sa voix est aguicheuse.

« Tommy regarde-moi... »

Pourquoi je lui ai dit bordel. Je sens quelqu'un qui m'enlève la guitare des mains. Je crispe mes doigts autour du manche et rouvre les yeux. Bill attire l'instrument vers lui, et moi je le tiens encore plus fermement, comme si c'était la seule chose qui créait une barrière entre moi et lui, la seule chose qui pouvait encore me sauver. Mais me sauver de quoi ? De Bill. Des sentiments qu'il pourrait découvrir ? La guitare cache ma faible mais grandissante érection. Et Bill ne doit pas voir ça. Il ne doit pas savoir, rien savoir...


« Pourquoi tu ne lâches pas cette guitare ? »
« J'ai pas envi »
« Pourquoi ? »


Il colle son front au mien et je panique.
Il fait glisser le bout de sa langue sur ma lèvre inférieure, je ne fais rien, ne le repousse pas, je devrais mais je ne le fais pas.


« Pourquoi tu fais ça Bill ? »
« Tu m'aimes comment ? »
« Comme mon frère, comme mon putain de jumeau né dix minutes après-moi »
« C'est tout ? »
« Mais oui ! »


Il sourit d'avantage et m'embrasse doucement. Nos langues s'entrelacent et nos salives se mélangent. Son souffle s'écrase sur mon visage et putain ce que c'est bon.
Il met fin à l'embrassade et murmure ces lèvres encore toutes proches des miennes :

« Encore Tom ? »





Voilà pour le chapitre 4.
Je ne sais pas quand arrivera le prochain
étant donné que les vacances ce terminent pour moi ><
J'éspère que ça va vous plaire.
Tchüüüs <3

# Posté le jeudi 17 avril 2008 10:20
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:53